Bibliothèque régimique des œuvres

La Gnose et l’Imaginaire du Monde — Connaissance lumineuse et transfiguration du réel

Présentation de l’œuvre

Auteur : Henry Corbin

Nature de l’œuvre : herméneutique spirituelle / gnose imaginale / phénoménologie de la lumière

Ouverture régimique

La Gnose et l’Imaginaire du Monde approfondit la notion de connaissance directe par illumination. La gnose n’y apparaît pas comme savoir conceptuel mais comme transformation de la perception elle-même. Le monde devient transparent à mesure que le voile de la matérialité opaque se dissout dans la lumière du sens.

L’imaginal joue ici un rôle central : il constitue le domaine de manifestation de la lumière et le lieu d’une connaissance vécue plutôt que pensée abstraitement. La transfiguration du réel correspond à l’émergence d’une vision symbolique active.

Mot-clé central : la gnose constitue une structure de connaissance lumineuse transformant la perception du réel par l’imaginal.

Régime I — La lumière comme source de révélation

La lumière constitue la structure originaire de révélation du sens.

Régime II — Le voile comme limite perceptive

Le voile constitue la structure de limitation de la perception ordinaire.

Régime III — L’imaginal comme domaine de vision

L’imaginal constitue la structure intermédiaire de manifestation symbolique.

Régime IV — La connaissance directe comme expérience immédiate

La connaissance directe constitue la structure expérientielle de la gnose.

Régime V — La transfiguration comme transformation du monde

La transfiguration constitue la structure de transformation lumineuse du réel perçu.

Régime VI — La vision symbolique comme herméneutique vivante

La vision symbolique constitue la structure interprétative de la connaissance imaginale.

Régime VII — La transparence du réel comme accomplissement gnostique

La transparence constitue la structure d’accomplissement de la perception transfigurée.

Conclusion architecturale

L’ouvrage introduit dans la bibliothèque régimique le seuil gnostique de la perception lumineuse. Il prolonge l’ontologie du monde imaginal en montrant que la connaissance peut devenir transformation directe du rapport au réel.