Bibliothèque régimique des œuvres

Le Mythe de l’Éternel Retour — Temps sacré et renouvellement cosmique

Présentation de l’œuvre

Auteur : Mircea Eliade

Nature de l’œuvre : histoire des religions / anthropologie du sacré / structure du temps mythique

Ouverture régimique

Le Mythe de l’éternel retour montre que les sociétés traditionnelles vivent dans un temps sacré réversible. Le rite permet la réactualisation de l’archétype primordial et restaure la cohérence cosmique du monde.

Le mythe constitue un modèle opératoire : il permet le retour à l’origine et la régénération périodique du réel par la répétition rituelle.

Mot-clé central : le temps sacré constitue la structure cyclique de régénération du monde par l’actualisation rituelle de l’archétype.

Régime I — L’archétype comme modèle primordial

L’archétype constitue la structure originaire révélée par le mythe.

Régime II — Le rite comme actualisation du modèle

Le rite constitue la structure d’actualisation historique du modèle archétypal.

Régime III — Le temps sacré comme dimension cyclique

Le temps sacré constitue la structure réversible du devenir mythique.

Régime IV — La répétition comme retour à l’origine

La répétition constitue la structure de réintégration périodique dans l’origine.

Régime V — Le renouvellement comme restauration cosmique

Le renouvellement constitue la structure de régénération du monde par la répétition rituelle.

Régime VI — La rupture avec le temps profane comme distinction structurale

La rupture avec le temps profane constitue la structure de distinction entre histoire ordinaire et histoire sacrée.

Régime VII — L’éternel retour comme matrice temporelle mythique

L’éternel retour constitue la structure universelle de répétition régénératrice du temps sacré.

Conclusion architecturale

L’ouvrage introduit dans la bibliothèque régimique la structure du temps sacré comme opérateur de régénération cosmique. Il stabilise la relation entre archétype, rite et répétition comme matrice du renouvellement symbolique des sociétés traditionnelles.