Auteur : Mircea Eliade
Nature de l’œuvre : histoire des religions / anthropologie du sacré / structure du temps mythique
Le Mythe de l’éternel retour montre que les sociétés traditionnelles vivent dans un temps sacré réversible. Le rite permet la réactualisation de l’archétype primordial et restaure la cohérence cosmique du monde.
Le mythe constitue un modèle opératoire : il permet le retour à l’origine et la régénération périodique du réel par la répétition rituelle.
Mot-clé central : le temps sacré constitue la structure cyclique de régénération du monde par l’actualisation rituelle de l’archétype.
L’archétype constitue la structure originaire révélée par le mythe.
Le rite constitue la structure d’actualisation historique du modèle archétypal.
Le temps sacré constitue la structure réversible du devenir mythique.
La répétition constitue la structure de réintégration périodique dans l’origine.
Le renouvellement constitue la structure de régénération du monde par la répétition rituelle.
La rupture avec le temps profane constitue la structure de distinction entre histoire ordinaire et histoire sacrée.
L’éternel retour constitue la structure universelle de répétition régénératrice du temps sacré.
L’ouvrage introduit dans la bibliothèque régimique la structure du temps sacré comme opérateur de régénération cosmique. Il stabilise la relation entre archétype, rite et répétition comme matrice du renouvellement symbolique des sociétés traditionnelles.